L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux mêmes

La Commune - Pour un parti des travailleurs - membre du courant international Mouvement Socialiste des Travailleurs ( IVe Internationale)
(ADIDO - 8, rue de la Forêt Noire 34 080 MONTPELLIER)


France : Où sont les obstacles ?

Publié le dimanche 05 avril 2009
Chronique hebdo n°7 du 5 au 12 avril 2009supplément à

journal en langue française de militants du NPA
membres du courant international Mouvement Socialiste des Travailleurs-International-(IVe Internationale)


n°7 du 5 au 12 avril 2009


"La lutte de classe est nationale dans sa forme, internationale dans son contenu" (Karl Marx)






Nos liens :

Venezuela:www.aporrea.org
www.mareasocialista.com

Argentine : www. mst.org.ar

France : www.npa2009.org

Annexes



1. La C.E.S par elle-même

2. Adresse de La Fédération de l'Education, de la
Recherche et de la Culture CGT à Bernard Thibault

3. Communiqué de la Fédération CGT de l'Equipement

4. Adresse de la commission exécutive Union locale CGT des cantons du Roannais

5. Lettre de la CGT/ Hôpital de Sotteville à B.Thibault

6. Adresse du syndicat STEA/CGT - CEA de Grenoble

7. Adresse de la commission exécutive du syndicat CGT de la MACIF du Rhone




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Lutte de Classe en France


Préparation de la grève générale


Où sont les obstacles ?




29 janvier dernier : 2 millions 300000 manifestants dans les rues à l'appel de l'intersyndicale. Il y a à peine deux mois, c'est une première indication quant à la profondeur de la radicalisation qui secoue le pays. Stimulés par la formidable grève en Guadeloupe et aux Antilles, grève victorieuse faut-il le rappeler, les salariés, les travailleurs et la jeunesse provoquent, le 19 mars, un nouveau tsunami dans les rues, avec un total de 3 millions de manifestants.

Une semaine plus tard, les élections professionnelles à la SNCF révélaient que les cheminots n'ont pas fait leur deuil de la réforme de leur Statut et de l'existence de la SNCF comme service public. Leur combativité n'a pas fléchi après l'échec de la grève contre la réforme de leur régime de retraite. Sous ce rapport, la poussée de SUD-Rail a valeur de garde fou vis-à-vis de toute tentative d'amener la CGT des cheminots à signer des accords d'accompagnement de la privatisation programmée de la SNCF. Or, du fait de la nouvelle loi sur les règles de représentativité des syndicats, la CGT-cheminots, seule à recueillir plus de 30% des suffrages, est la seule organisation syndicale habilitée à signer des accords. Autrement dit : aucun accord d'entreprise à la SNCF ne peut désormais être signé

sans la CGT. (Pour plus de détails sur les résultats des élections SNCF et leurs conséquences, voir : chronique hebdo n°6). Dans le même temps, les salariés du privé tentent de résister par tous les moyens à l'hémorragie économique qui frappe les emplois industriels, bien que cette mobilisation se développe en ordre dispersé.

Et, pour cause !

A cette étape, les directions syndicales ne font rien de sérieux pour fédérer les grèves en cours. Or, à la base, dans les syndicats, et singulièrement à la CGT, elles sont interpellées de toute part. Les adresses, motions affluent de partout pour que la CGT entre dans la voie de la grève générale.

Premier mai : une mise au défi ?

Or, les huit unions et confédérations nationales donnent comme suite au 19 mars... la réussite du Premier Mai. Cela finit par ressembler à une mise au défi. Salariés, êtes- vous " cap " de manifester encore aussi nombreux, le 1er mai ? Voilà ce que semblent lancer les grands Chefs aux millions de salariés dans l'attente d'une perspective qui tienne la route, qui en vaille la peine et non pas dans un rituel trimestriel qui fait sourire Sarkozy.

Cela étant, il n'est pas inutile de recueillir les explications de ces grands stratèges qui sont en train de discuter le point de savoir si, au lendemain du Premier mai, il faudra " appeler " à une journée de grève interprofessionnelle " franche " ou programmer des manifestations un samedi après-midi.

La lourde tâche d'expliciter les arcanes de cette stratégie pour le moins obscure aux syndicalistes qui cherchent une issue dans une vraie action a été dévolue à Maryse Dumas, n°2 de la CGT.

Commentant le Communiqué unitaire qui appelle au Premier mai lors d'une intervention devant une réunion de responsables des fédérations et unions département, ce 1 er avril, Maryse Dumas apporte les précisions suivantes :

l'enjeu du 1er mai est de retrouver à la fois le plus gros des forces de janvier et mars et d'y additionner tous ceux toutes celles qui n'ont la possibilité ni de faire grève, ni de déposer une RTT : les salariés, les demandeurs d'emplois, les retraités, les jeunes, les familles. Il y a la possibilité de réussir une mobilisation gigantesque qui, parce qu'elle intervient dans le processus que je viens de décrire, constituera un pas de plus dans un rapport de forces dont la durée et la profondeur mettent déjà les dirigeants politiques et économiques de notre pays sur la défensive.

Bien entendu, une mobilisation gigantesque le Premier mai, tout le monde y souscrit. Et après ? Les millions de manifestants potentiels savent, de prime abord, que " ce pas de plus " ne fera pas reculer le gouvernement et le Medef. C'est dire qu'après le 1er mai, il faudra faire encore un autre " pas de plus ". Lequel ?

Première inconnue : l'après 1er mai, c'est quoi ?

Maryse Dumas lève un coin du voile sur l'Après 1er Mai dont on sera plus avisé après une prochaine intersyndicale qui se réunira le 27 avril :

Maryse Dumas : " D'ores et déjà des mobilisations européennes sont organisées à l'initiative de la CES les 14, 15 et 16 mai dans un certain nombre de capitales dont Bruxelles, Berlin, Madrid, Prague... Si ces mobilisations ne sont pas citées dans le communiqué commun c'est en raison du refus catégorique de la CGC qui n'est pas affiliée à la CES (1) et qui refuse de s'associer à ces manifestations. La CGT y est, elle, évidemment engagée. Une réunion aura lieu tout à l'heure avec Bernard Thibault et les UD concernées ".

Quel est l'axe de ces mobilisations de la Confédération Européenne des Syndicats qui, rappelons-le, s'est soumise au cadre de l'Union européenne et de ses traités successifs ? M. Dumas ne nous en dit pas plus.

Et que faut-il penser de la référence à une hypothétique journée de grève " franche " après le 1 er Mai

Maryse Dumas :  " Le communiqué précise également les nouvelles initiatives en débat pour l'après 1er mai : la notion de grève interprofessionnelle figure du fait de la pression de FO, que le CCN de cette organisation avait dûment mandatée pour n'appeler au 1er mai qu'en échange d'une " grève franche de 24h ".
 
La quasi-totalité des autres organisations ont fait savoir que leur lecture du terme employé était une mobilisation sous les mêmes formes que les 19 mars et 29 janvier, ce qui explique que le terme " manifestation " figure à côté de " grève interprofessionnelle ".
Quant à la perspective de mobilisation le samedi, elle est présente dans les débats de l'intersyndicale depuis le début, aucune organisation, à part FO, n'y étant  opposée, mais chacune cherchant la modalité la plus adaptée à chaque étape. "


Ce passage est un morceau d'anthologie, où il est dit sans ciller que la perspective de la grève franche est un trompe-l'oeil. Si ce n'est pas du cynisme à l'égard des salariés, qu'est-ce d'autre ?



Reste encore une inconnue : l'après 1er Mai, c'est quand ?

M.D :  " Si on se projette, sur l'après 1er mai, et, en tenant compte des mobilisations européennes, des ponts de l'ascension et de Pentecôte et des élections européennes du 7 juin, il n'y a pas beaucoup de week-ends disponibles. Mais à chaque jour suffit sa peine, un jour  après l'autre, une mobilisation après l'autre. Réussissons le 1er mai, on sera ensuite dans une situation nouvelle. "

Vous avez bien compris : pas question de perturber, même un tout petit peu, le bon déroulement de la campagne électorale des " européennes ". Après le premier mai, on sera, de toute façon, dans une situation nouvelle. Laquelle ? Surprise ! Tout cela finit par ressembler à un mauvais feuilleton façon Derrick avec suspense insoutenable.

Et, en attendant le Premier mai, que fait -on ?

M.D : " le communiqué de l'intersyndicale annonce préparer le 1er mai au faisant du " mois d'avril un mois ponctué d'initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités ".
 
Il n'a pas été possible d'obtenir que le communiqué précise davantage les modalités, même si les différentes organisations se sont engagées oralement à répondre favorablement à toute proposition d'initiatives concrètes allant dans ce sens. Il y a là pour la CGT un enjeu très important à relever.
 "
 
Mais alors, quelles initiatives ? Là, cela devient ardu et très-très pointu car, nous prévient Maryse Dumas :

" C'est sur cette question d'avril et 1er mai que nous vous proposons de fouiller le débat entre nous aujourd'hui.
 
Nous vous proposons d'approfondir plusieurs problématiques :

- l'appréciation du rapport des forces et du sens de notre action ;

- l'appréciation du rôle de l'intersyndicale, des dimensions unitaires locales ou professionnelles et de l'impulsion spécifique CGT ;

- la place de la syndicalisation dans la construction du rapport de forces et le déploiement de la CGT ".


"Nous ne demandons pas le retrait d'un projet "



Toujours plus subtile, elle nous expose maintenant une thèse :

" Le temps fort du 29 janvier a été annoncé par l'intersyndicale le 15 décembre, celui du 19 mars, le 09 février. Tous ceux, toutes celles qui ont concrètement travaillé à convaincre les salariés à y participer savent qu'on n'a pas eu un jour de trop pour préparer et réussir ces actions.
 
Mais, ce n'est pas seulement une appréciation de délai -rapproché ou éloigné- qui doit être débattue. C'est aussi une question de contenu :
qu'est-ce qu'on vise ? Quel est l'objet de la mobilisation ?

Nous explorons, de ce point de vue, des chemins nouveaux. Les grandes mobilisations auxquelles notre génération peut se référer étaient pour l'essentiel axées sur un objectif de retrait d'une réforme, d'une loi, d'un projet  et  rythmée par une échéance fixée par la partie d'en face. A partir de là, l'objectif et l'échéance rythmaient les mobilisations.
 
Ce que nous entreprenons avec la déclaration commune du 5 janvier est d'une toute autre nature. Nous ne demandons pas le retrait d'un projet mais des négociations sur des sujets très larges cohérents portés et entre eux, ressentis comme des alternatives aux politiques économiques et sociales de  gestion de la crise. Cela ne s'obtiendra pas en un jour, aussi fort soit-il ".


On a bien lu : " Nous ne demandons pas le retrait d'un projet ". Celles et ceux qui croyaient se mobiliser pour le retrait de tous les projets scélérats de ce gouvernement de fauteurs de crise se seraient-ils fourvoyés ? Celles et ceux qui, dans les hôpitaux, se battent pour le retrait de la loi Bachelot se mettraient-ils le doigt dans l'oeil ? Celles et ceux qui cherchent les voies et les moyens de la lutte pour le retrait total de tous les plans sociaux, pôur l'interdiction des licenciements qui tombent pourtant comme à Gravelotte ces derniers temps seraient-ils " dans l'erreur " ?

Nous voyons poindre la variante " syndicale " de la fameuse pensée unique, largement portée par l'Etat-major de la CES. Evidemment, on ne peut pas parler exactement comme le chef de la CES quand on parle au nom de la CGT, confédération de lutte de classes par ses origines et sa base sociale. Alors, Maryse Dumas fait miroiter des " alternatives aux politiques de gestion de la crise "
 ; Soit. Mais lesquelles ?

Nous pensions modestement que pour permettre de telles " alternatives " à la " gestion de la crise ", il fallait préalablement retirer tout plan de licenciement, tout projet de restructuration en vue de " gérer la crise ", tout programme de fermeture. Eh bien non. Si nous avions suivi les cours des professeurs Thibault, Le Duigou et quelques autres éminents penseurs et stratèges, nous saurions que le nec plus ultra consiste à demander " des négociations sur des sujets pouvant être ressentis comme des alternatives ". Non pas des " alternatives " mais des " sujets pouvant être ressentis comme tel ". A un tel niveau de cynisme conscient ou non, que dire ?    Simplement ceci : Si la lutte actuelle n'a pas pour enjeu l'arrêt des licenciements, l'augmentation générale des salaires et le retrait de tous les plans capitalistes, mais sert simplement de marchepied pour permettre aux directions syndicales de mener des négociations sur des " sujets " dont nous ne connaissons même pas la teneur, alors effectivement, on a tout le temps devant nous et la notion d'urgence sociale n'existe plus. Tant pis pour les dizaines de milliers de travailleurs laissés sur le carreau, tant pis pour les millions de chômeurs appelés à prendre leur mal en patience. Ce temps précieux laissé à l'adversaire, n'en doutons pas, sera mis à profit pour faire passer des plans sociaux de plus en plus dévastateurs, détruisant une masse d'emplois toujours plus grande.

La direction CGT au service de la CES

La leçon de stratégie de Maryse Dumas n'est pas encore finie :

M.D : " l'une des contradictions de la période tient à ce que les mobilisations des 29 janvier et 19 mars ont été tellement fortes qu'elles jouent presque un rôle d'aspiration des initiatives décentralisées. Au contraire, nous devons les mettre au service d'un élan renforcé, d'une plus grande confiance militante pour être plus audacieux dans les entreprises sur les revendications concrètes, les négociations avec les employeurs. "

A ceux qui croyaient que les mobilisations des 29 janvier et 19 mars servaient à élever la mobilisation à un niveau supérieur, au niveau de l'Etat, au niveau d'une mobilisation centrale nationale, Maryse Dumas explique qu'au contraire, ces mobilisations sont assujetties aux négociations, entreprises par entreprises, avec les patrons.

Là encore, nous nous apercevons que le but qu'assignent les directions syndicales aux mobilisations, ce n'est pas d'arracher des revendications claires, nettes et bien ciblées mais d'aller à la négociation sur des " sujets très vastes " avec les " employeurs ".

Pour qui n'aurait pas bien compris où elle veut en venir, Maryse Dumas insiste :

" Quelques organisations de la CGT par exemple, estiment que l'intersyndicale devrait décider de telle ou telle journée en avril pour donner un débouché à leur propre lutte professionnelle ou sectorielle, comme si toutes les réponses devaient être tirées vers le haut. Il y a là un travers à creuser et à combler, faute de quoi la dynamique intersyndicale qui a joué un rôle positif pour les mobilisations pourrait se retourner en son contraire en enfermant et globalisant toutes les possibilités d'actions multiples et diversifiées essentielles à l'amélioration du sort des salariés. "
 
Au reste, le Premier mai aurait pu être saisi pour organiser une montée nationale sur Paris, sur l'Assemblée nationale qui est une machine à voter les lois scélérates qui organisent la misère dans tout le pays, ou devant l'Elysée, pourquoi pas non plus, là où se pavane Sarkozy. Eh bien non, ce seront des manifestations " territoriales " selon l'expression de Maryse Dumas. Rien, donc, qui puisse ressembler à " un pas de plus ".

Résumons le tout : confiner les salariés dans des négociations " décentralisées ", proscrire toute forme de rejet catégorique des plans capitalistes, vider ces négociations de tout contenu revendicatif, faire opposition à toute mobilisation nationale de branche ou de secteur ; voilà tout l'art de la " stratégie " prodiguée par la direction confédérale de la CGT qui s'est mise au service de la CES.

Nombre de syndicalistes se demandent pourquoi Thibault et Dumas s'enferrent dans cette orientation hostile à tous les efforts visant à fédérer toutes les actions en un seul mouvement national, interprofessionnel pour gagner, en une seule grève générale, totale, interprofessionnelle, jusqu'à satisfaction des revendications qui unissent les salariés.

La C.E.S : " respecter la philosophie initiale de Lisbonne "

Puisse cet extrait du document de la CES reproduit en annexe à notre Chronique donner un élément de réponse :
" La CES demande instamment à la Commission européenne de respecter la philosophie initiale de Lisbonne et de maintenir un équilibre entre les piliers social, économique et environnemental. Tant la croissance que la l'Europe sociale devraient être placées au coeur de la Stratégie de Lisbonne révisée en  (...) investissant dans l'Europe sociale de sorte que les travailleurs détiennent les instruments nécessaires pour gérer les changements et s'y adapter d'une manière positive et constructive (formation accrue pour tous les travailleurs, réseaux de sécurité sociale améliorés combinés avec des politiques de marché en matière d'emploi, politiques visant à combattre la discrimination et les différences en matière de dimension de genre, investir dans de bons et abordables services à la petite enfance, assurer des droits à la main d'oeuvre flexible, en particulier aux travailleurs intérimaires) - De manière spécifique, afin de gérer les craintes des travailleurs en ce qui concerne le processus de restructurations et) devrait s'efforcer de donner à chaque personne sans travail le droit d'être assisté dans la procédure de recherche d'emploi (nouvelle formation, conseils en matière d'emploi, stages) ".

Ce passage se passe de tout commentaire. C'est un plaidoyer en faveur de l'adaptation des travailleurs aux plans de restructuration, flexibilité et " jetabilité " des capitalistes et des banquiers. Il en dit long sur les " sujets très vastes " que Maryse Dumas veut aborder dans les " négociations décentralisées ".

En tout état de cause, les obstacles dressés par les directions syndicales sur la voie de la grève générale en France sont bel et bien réels. Ces obstacles sont incontournables. Mais, ils ne sont pas infranchissables et ils commencent même à tomber les uns après les autres si on en juge par la crise interne jamais vue à la CGT.(et pas seulement) A tout moment ces palissades faites pour cloisonner, morceler la résistance des masses peuvent être renversées ou céder sous la poussée de la base. Dans cette voie, l'aide qu'apporte le NPA aux travailleurs est précieuse. De même, les initiatives prises par des syndicats de base, toujours plus nombreux, exigeant des dirigeants nationaux qu'ils donnent un débouché à leur lutte professionnelle et la " tirent vers le haut ".


A la question de Maryse Dumas " Qu'est-ce qu'on vise ? Quel est l'objet de la mobilisation ? ", nous répondons : nous visons l'arrêt et l'interdiction des licenciements secs ou déguisés, l'augmentation générale des salaires de 200-300 euros pour tous et tout de suite. l'objet de la mobilisation, c'est le retrait de tous les plans " sociaux ", le retrait et l'abrogation de toutes les lois et " réformes " scélérates, c'est un plan d'urgence sociale pour les salariés, les chômeurs, les retraités, les jeunes, les mal-logés et leurs familles ; pour toute la population qui souffre et qui lutte. Encore une fois, qui veut la fin, veut les moyens. Quel autre moyen que la grève générale ? Sa préparation commence maintenant.



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Annexe n°1

La C.E.S par elle-même (Site de la CES" la voix des travailleurs européens " http://www.etuc.org)->http://www.etuc.org/]

La CES demande instamment à la Commission européenne de respecter la philosophie initiale de Lisbonne et de maintenir un équilibre entre les piliers social, économique et environnemental. Tant la croissance que la l'Europe sociale devraient être placées au coeur de la Stratégie de Lisbonne révisée en :
 réformant le régime de la politique européenne macro-économique (réforme du Pacte de stabilité, plus grande reconnaissance par la politique monétaire de soutenir la croissance, d'améliorer la gouvernance économique, y compris de développer le dialogue macro-économique)
 investissant dans l'Europe sociale de sorte que les travailleurs détiennent les instruments nécessaires pour gérer les changements et s'y adapter d'une manière positive et constructive (formation accrue pour tous les travailleurs, réseaux de sécurité sociale améliorés combinés avec des politiques de marché en matière d'emploi, politiques visant à combattre la discrimination et les différences en matière de dimension de genre, investir dans de bons et abordables services à la petite enfance, assurer des droits à la main d'oeuvre flexible, en particulier aux travailleurs intérimaires)
 De manière spécifique, afin de gérer les craintes des travailleurs en ce qui concerne le processus de restructurations et) devrait s'efforcer de donner à chaque personne sans travail le droit d'être assisté dans la procédure de recherche d'emploi (nouvelle formation, conseils en matière d'emploi, stages).
La Commission ne réussira à acquérir la " propriété " de la Stratégie de Lisbonne que grâce au soutien des travailleurs européens et des syndicats, si la croissance va de pair. Depuis le début, l'Europe sociale est également une politique prioritaire.
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En octobre 2007, les dirigeants européens ont abouti à un accord sur le Traité de Lisbonne en faveur de la réforme de l'UE. La CES s'est réjoui de la fin de la paralysie institutionnelle qui bloquait l'UE depuis les referenda français et néerlandais de 2005. En revanche elle est profondément déçue par le contenu édulcoré du texte final. Bien qu'il marque une amélioration par rapport au Traité de Nice, il constitue une occasion manquée de renforcer l'Europe sociale et de raviver l'enthousiasme populaire en faveur du projet de l'UE. Le résultat du référendum irlandais du 12 juin 2008 a souligné le besoin urgent d'introduire un volet plus social dans les politiques européennes.
La CES a soutenu le projet de Traité constitutionnel de l'UE signé par les dirigeants de l'UE à Rome, le 29 octobre 2004, et a vivement incité ses affiliés à faire campagne en faveur du "oui" dans les pays qui ont organisé un référendum national. Ce texte aurait représenté un tremplin en faveur d'une Europe sociale plus forte.
 La Convention européenne, chargée de rédiger le texte de la future Constitution de l'UE, s'est réunie entre le mois de février 2002 et de juillet 2003. Elle se composait de représentants des gouvernements et des parlements nationaux de tous les Etats membres de l'UE et des pays candidats. Celle-ci a également invité un certain nombre d'organisations en guise d'observateurs officiels, dont faisait partie la CES.
 Le 27 novembre 2002, l'ancien Secrétaire général de la CES, Emilio Gabaglio, a remis le texte intégral rédigé par la CES de sa contribution à la Convention, demandant que la Constitution reconnaisse un système européen de relations industrielles accordant un rôle plus important aux partenaires sociaux à tous les niveaux.


Annexe n°2

Adresse de La Fédération de l'Education, de la Recherche et de la Culture CGT à Bernard Thibault
Montreuil, le 18 mars 2009

Bernard THIBAULT Secrétaire Général CGT

263 rue de Paris

93516 MONTREUIL


Cher Camarade,


Les luttes menées depuis 2 mois dans l'Enseignement supérieur, et leur élargissement à la Recherche et à l'Education, voient maintenant la création de coordinations et de collectifs nationaux divers, axés sur des revendications catégorielles, avec des appels différents, risquant de faire éclater le mouvement en cours, faute de perspectives plus rassembleuses.
La construction du rapport de force interprofessionnel permet, à l'inverse, de maintenir la mobilisation et renforce en même temps l'idée que " l'on peut gagner tous ensemble ".

Dans ce cas, suite au 19 mars, les confédérations ne peuvent renvoyer au 1er mai la prochaine étape interprofessionnelle de luttes.

Le Bureau de la FERC demande à la CGT, même si le contexte unitaire ne peut être maintenu, de décider d'une nouvelle date d'action dans les jours qui viennent.

Reçois, cher Camarade, mes fraternelles salutations.


Richard BERAUD Secrétaire Général


Annexe n° 3

Communiqué de la Fédération CGT de l'Equipement

Fédération de l'Equipement

Communiqué fédéral : Mobilisation du 19 mars 2009 : Une puissante journée d'action qu'il faut poursuivre !
Trois millions de manifestants ont été recensés dans 219 manifestations. Incontestablement, la journée d'action du 19 mars est une réussite.
Les agents du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire (MEEDDAT) ont été bien présents dans les manifestations et le taux de grévistes est de l'ordre de 30 %. Le taux important d'absences justifiées - de l'ordre de 15 % - est certainement dû aux difficultés financières mais doit aussi être pris en compte.
Dans la Fonction publique, la participation gagne encore en puissance. En ce qui concerne l'Etat, le taux de grévistes - 35 à 40 % - demeure particulièrement élevé.
l'intervention télévisée du Premier ministre du 19 mars au soir est une véritable provocation. Il n'apporte aucune réponse au mouvement social, qui est soutenu par une large majorité de l'opinion publique.
La déclaration commune CFDT, CFDT, CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA du 20 mars appelle à poursuivre la mobilisation sur la base de la déclaration intersyndicale du 5 janvier dernier. l'intersyndicale Fonction publique se réunira le mardi 24 mars 2009 à 17h.
D'ores et déjà, pour la Fédération nationale CGT de l'Equipement et de l'Environnement, il y a la nécessité de donner des suites rapides. En lien avec les décisions confédérales et l'UGFF-CGT, la Fédération appelle à amplifier les initiatives, à organiser des assemblées générales de personnels pour le développement du rapport de force dans l'unité syndicale et la convergence public-privé.
Montreuil, le 20 mars 2009




Annexe n°4

Adresse de la commission exécutive Union locale CGT des cantons du Roannais

UNION LOCALE CGT DES CANTONS DU ROANNAIS



La crise c'est eux, la solution c'est nous tous !

Après le 19 mars on continue, encore plus fort !





Depuis plusieurs mois, nous assistons à un foisonnement de luttes : autour de l'école primaire, des Universités, dans la recherche et l'enseignement supérieur, dans la santé, dans le secteur social, dans l'industrie contre les licenciements et les fermetures d'entreprises, pour l'augmentation des salaires, du pouvoir d'achat et pensions de retraite et bien d'autres encore...
Des journées d'actions trop éloignées ne peuvent servir de point d'appui durable aux mobilisations, afin de permettre la concrétisation de la plate-forme commune.
C'est pourquoi nous appelons notre confédération à tout faire dans les réunions inter syndicales pour donner une suite "IMMEDIATE " par la mobilisation et la lutte aux journées de grève et de manifestations des 29 janvier et 19 mars, car même si elles ont été un incontestable succès, elles ne suffiront pas à obliger le gouvernement et le patronat à reculer.
Pour gagner, un mouvement d'ampleur doit se mettre en place et l'ensemble de nos syndicats et un grand nombre de salariés tant du privé que du public ne veulent pas attendre le 1er mai pour mettre en place une véritable riposte à la hauteur des attaques qui sont portées à la classe ouvrière.
Il faut que la CGT organise des mouvements de grève et de manifestations nationales avec des manifestations décentralisées dans les meilleurs délais et si possible dans l'unité des salariés.
Notre Confédération doit être consciente de la nécessité d'un rapport de force à agrandir pour permettre la convergence des luttes entre ceux qui ne peuvent à l'étape actuelle que manifester, ceux qui peuvent faire grève un jour, et ceux qui sont en grève reconductible.
Nous devons tous ensemble construire le mouvement d'ensemble, qui changera les rapports de forces et créera les conditions de la transformation sociale capable de donner une issue humainement soutenable à la crise.
Voilà camarades, ce que veulent et revendiquent aujourd'hui les salariés, les syndiqués et les syndicats CGT des Cantons du Roannais.
Salutations fraternelles.

La commission Exécutive de l'Union Locale CGT des Cantons du Roannais


Annexe n°5

Lettre de la CGT/ Hôpital de Sotteville à B. Thibault


CGT Hôpital du Rouvray

4 rue Paul Eluard

76 300 Sotteville-lès-Rouen

Permanences les mardi

Tel 02 32 95 11 41 et fax 02 32 95 11 44 ou poste 3610 / 3612

Et jeudi toute la journée


à

- - - - - - - - -
Bernard THIBAULT

Secrétaire Général CGT

263 Rue de Paris

93516 MONTREUIL


Sotteville-lès-Rouen le 26 mars 2009

Cher Camarade,

Après l'énorme mobilisation des 29 janvier et 19 mars et au regard de toutes les luttes qui se mènent depuis des mois partout en France et dans tous les secteurs (industrie, commerce, distribution, universités, écoles, collèges, lycées, chercheurs, hôpitaux, psychiatrie, culture...).

Au lendemain de l'intervention du premier ministre qui a clairement affiché son mépris, il est urgent de répondre à la question : " Et maintenant que fait-on ? "

Le temps est venu, nous semble-t-il, de coordonner nos combats et d'étendre le domaine de la résistance. Pour cela nous devons nous organiser, tous ensemble, salarié(e)s du public, du privé, privé(e)s d'emploi, précaires et sans papiers !

C'est bien la coordination et la convergence de nos actions dans tous les secteurs qui nous permettront d'imposer nos revendications.

Suite au 19 mars, les confédérations ne peuvent renvoyer au seul 1er mai. Il faut une véritable riposte à la hauteur des attaques, maintenant, tout de suite, nous voulons :

· l'abandon de toutes les réformes qui ont remis en cause des droits fondamentaux dans les domaines de la santé, de la justice, de l'éducation et de la protection sociale.

· l'arrêt immédiat des licenciements et des suppressions de postes.

Fort(e)s de la légitimité créée par les mobilisations du 29 et 19, de la grève générale en Guadeloupe et en Martinique, des mouvements partout en France la CGT doit organiser la seule riposte possible : la grève générale car, comme en 1995, c'est tous ensemble que nous devons nous battre !

Il faut que la CGT annonce son intention d'organiser rapidement une grève générale dans l'unité jusqu'à satisfaction de nos revendications. Il faut que cette idée soit débattue, réfléchie afin de pouvoir être mise en ouvre rapidement.

Pour construire cette riposte, pour ne plus rester isolé(e)s dans nos entreprises il est indispensable que chacun de nos syndicats CGT se retrouvent afin de coordonner les luttes et d'opposer à cette attaque globale et sans précédent une riposte globale et sans précédent.

" La grève générale ne se décrète pas " entendons-nous souvent. C'est juste, mais ça ne tombe pas du ciel non plus ! La grève générale se prépare et s'organise.
C'est la seule perspective qui puisse rassembler et fédérer le plus grand nombre. C'est ce que nous voulons !


Le Secrétariat Général Lydia MIUS


Annexe n°6

Adresse du syndicat STEA/CGT - CEA de Grenoble

Le 25.3.2009

Syndicat STEA- CGT Grenoble
- - - - - - - -
CEA Grenoble

17 rue des martyrs

38045 Grenoble


- - - - - - - Bonjour,

Le syndicat CGT du CEA Grenoble s'exprime sur les actions du 29 janvier et du 19 Mars.

Il remercie les salariés du CEA Grenoble qui se sont fortement mobilisés (plus de 400 grévistes à chaque journée). Leur participation était très visible pendant les manifestations.

l'ensemble des communiqués syndicaux, la presse et les télévisions soulignent l'immense mobilisation des salariés lors des deux dernières journées d'action (29 janvier et 19 mars).

La crise, comme ils disent, mais surtout l'impact social qu'elle génère ont rendu encore plus criant le malaise et le décalage qui s'installent entre le gouvernement et le monde du TRAVAIL

l'impunité et la richesse des uns n'ayant d'égales que la précarité et l'appauvrissement des autres.
Il est ressorti de notre réunion de Bureau du mardi 23 mars que deux jours de démonstrations sans véritable écoute et solutions de nos gouvernants ne suffisent plus pour se faire entendre.

Il faut très rapidement appeler à des actions d'une autre ampleur, changer de braquet (à l'instar de la Guadeloupe ou des universitaires en bagarre depuis plusieurs mois).

Dans le même temps, si les actions prochaines n'obtiennent aucun écho, il faut en préalable se fixer des objectifs, comme l'annonce d'autres temps forts, voire une grève illimitée pour bien montrer notre motivation d'aboutir.

Cette stratégie d'annonce, comme un tremplin, sera un élément de plus pour générer l'enthousiasme parmi les salariés encore hésitant à participer à un grand mouvement national et à garder mobiliser ceux qui étaient déjà dans l'action.

Ce qui manque le plus aujourd'hui, pour les militants et les salariés, c'est un calendrier d'action, une perspective qui jalonne la montée en puissance du mécontentement.

Il n'y a rien de pire que l'expectative quant à la suite à donner au mouvement qui vient d'avoir lieu.
Nous ne pouvons plus gaspiller nos énergies en grèves et manifestations éparpillées dans le temps. l'impact de la baisse du PA a aussi des impacts sur nos modes d'action, (pertes de salaires), raison de plus pour aller rapidement aux conflits ouverts si Fillon et Cie ne bougent pas.

La CGT a un rôle moteur à jouer dans l'intersyndicale national. l'objectif du 1er mai nous paraît nettement insuffisant car trop loin dans le temps et mal situé en terme de date.

Depuis de nombreux mois, des secteurs d'activité sont mobilisés sur leurs problèmes spécifiques. Les enseignants chercheurs en lutte, le secteur de l'automobile et sa sous-traitance, continuent les actions etc....

Tous ces salariés attendent une grande mobilisation nationale qui pourrait déboucher sur un rejet pur et simple de la politique actuelle.
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- - - - - - Amitiés syndicales
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- - - - - - - - - Po le bureau Rolland Bernard




Annexe n°7


Adresse de la commission exécutive du syndicat CGT Macif du Rhône


Chers camarades,


La commission exécutive du syndicat de la Macif Rhône alpes réunie le 24 Mars a décidé d'interpeller l'ensemble des structures de la CGT avec lesquelles elle est en contact afin de faire part de sa réflexion sur les suites à donner aux mouvements des 29 janvier et 19 mars.

Tout d'abord nous sommes surpris et interrogatifs quant au manque d'information et d'expression CGT après le 19 Mars. Pour exemple, le site de la confédération n'est alimenté à ce propos que par la déclaration intersyndicale, le dernier article mis en ligne sur le site de notre fédération date du 17 mars quant au site du comité régionale Rhône Alpes, il se contente de donner le nombre de manifestants dans la région.

Les salariés qui se sont mobilisés nombreux au cours de ces mouvements sont en droits d'avoir des explications et des perspectives sur les suites a donner.

Aujourd'hui nous sommes bien dans l'embarras pour donner la position de la CGT sur ce sujet.

En effet aucune position officielle émanant de la CGT (confédération, fédération, comité régional, UD) n'a été communiquée aux syndicats. Si l'on en croit les sources journalistiques certaines organisations syndicales souhaiteraient donner une suite immédiate au mouvement, d'autres ( a priori la CGT?) souhaiteraient prendre le temps de la réflexion et appeler à un nouveau rassemblement le 1er MAI. D'autres sources journalistiques font part d'un désaccord entre les confédérations sur une éventuelle manifestation organisée un samedi (position de la CGT? ).

Nous nous interrogeons par ailleurs sur le fait que la réunion interconfédérale du 20 mars n'est débouchée que sur une seule proposition... celle de se revoir le 30 mars pour envisager des suites à donner. Il est clair que cette situation laisse libre cours à des interrogations quant à la solidité de l'unité syndicale ainsi qu'à la réelle volonté de construire un mouvement social suffisamment fort pour aboutir à des conquêtes sociales.

Dans le contexte actuel et au vu de la rigidité du gouvernement et du patronat ainsi que de la mobilisation importante des salariés et du soutient des trois quarts de la population, vous comprendrez sans doute que ce silence prolongé nous met dans l'embarras et nous interroge.

Vous comprendrez également que les salariés qui se sont mobilisés nombreux désirent avoir des réponses précises sur ce que la CGT entend faire dans les jours qui viennent en termes de mobilisation interprofessionnelle.

Pour notre part il est inconcevable d'attendre le 1er Mai pour lancer une nouvelle journée nationale d'action.

Notre analyse de la situation nous fait dire que ce n'est pas en organisant une journée de manifestation tous les deux mois que nous ferons plier le gouvernement et le MEDEF.

Nos militants vont continuer à travailler à la mobilisation des salariés de la Macif Rhônes alpes dans le cadre de ce qui a été entrepris les 29 janvier et 19 mars.

Pour autant nous demandons à ce que la position officielle de la CGT nous soit communiquée rapidement pour que nous puissions la prendre en compte.

Fraternellement


Les délégués syndicaux Patrick ALLOT, Thierry LAMBERT;

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