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Dernières publications, 9-11-2015

Envoyée le lundi 09 novembre 2015
par La commune < lacommune@lacommune.org >
 

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Réforme ou rupture ? Réforme ou rupture ?

La logique du profit s’exerce toujours au profit… du profit. Et c’est cette logique qui, de tout temps, pousse les capitalistes aux restructurations, aux délocalisations et aux licenciements....

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La Commune n° 100 La Commune n° 100

Sommaire : • Air France : La violence patronale• Editorial : Réforme ou rupture ? • Chronique d'une chute de régime : Hollande, la dictature à tête de veau • Retraites : Accord...

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Pedro Carrasquedo (1951-2015) : premiers points de repères biographiques 

« La vie d’un homme est la somme de ce qu’il a fait » a écrit un jour le romancier Dashiell Hammett. Et, dans le cas de Pedro Carrasquedo, quand la vie s’en va, cette « somme » devient une œuvre. Une œuvre humaine, militante, chaleureuse et politique. Un œuvre pleine de vie, de fraternité ouvrière dont « la somme » ne saurait être restituée en un seul article. Pedro, qui aimait à rappeler ces mots de Marx « les individus ne sont pas tels qu’ils se représentent eux-mêmes, mais tels qu’ils agissent en réalité ». 

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Air France : La violence patronale Air France : La violence patronale

Symbole de la colère ouvrière face à la violence patronale, les chemises déchirées des cadres d’Air France sont l’expression la plus aboutie de la lutte des classes intense qui agite ce pays. De ce symbole, le gouvernement et tous ses séides ont décidé d’en faire un exemple pour intimider ceux qui seraient tentés de refuser eux aussi les licenciements et la misère. 

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Ni quotas, ni barbelés : accueil de tous les réfugiés Ni quotas, ni barbelés : accueil de tous les réfugiés

Des réfugiés par milliers fuient les théâtres de guerre, de misère et de faim. Les fauteurs de ces guerres se retrouvent pris à leur propre piège. Ils ont laissé ces malheureux mourir en Méditerranée, mais suite aux images choc qui ont bouleversé la population européenne, ils tentent d’éviter l’explosion. Entre les tenants de la fermeté la plus abjecte et ceux qui se voudraient plus « modérés », les réfugiés sont pris en otage, devenus les pions d'un jeu douteux.

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