L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux mêmes

- La Commune - Pour un Parti des Travailleurs -
membre du Courant international Mouvement Socialiste des Travailleurs
 ( IV ème Internationale )
(ADIDO - 8, rue de la Forêt Noire 34 080 MONTPELLIER)


POUR LA PALESTINE, POUR BRISER LE MUR DU SILENCE

Publié le lundi 03 septembre 2018
Tribune Libre
La Lettre de La Commune, nouvelle série, n° 63 – lundi 3 septembre 2018

Nous publions en tribune libre un article de Myriam, militante infatigable de la cause palestinienne, attachée à la Vérité et à la Justice, à la défense pied à pied des droits du peuple palestinien à vivre en paix, sur ses terres natales. Elle lutte sans répit pour briser le mur de silence sur tout ce qui se passe en Palestine depuis le 31 mars dernier, au mépris des droits de l’homme les plus élémentaires. Aperçu de l’horreur sioniste.

POUR LA PALESTINE, POUR BRISER LE MUR DU SILENCE

– Si on remonte son histoire…

On parlera du paléolithique inférieur et des traces des premières migrations de l'homo erectus hors de l'Afrique,

– Si on parle religion…

Nous allons retrouver sur cette terre les 3 religions monothéistes (qui affirment l'existence d'un seul Dieu) : L'islam, le judaïsme, le christianisme...

– Si on parle géographie…

On peut la décrire comme une langue de terre vaguement triangulaire dont les contours se sont modifiés au cours des siècles et des différents conflits et occupations étrangères. La dernière et encore actuelle a modifié jusqu'à son nom, transformant la Palestine en État d'Israël.

– Si on parle sionisme…

C’est un mouvement politique visant à créer un État juif en Palestine, Théodore Herzl père du sionisme créé un fond national juif afin d'acheter des terres en Palestine. Les sionistes sont donc quasiment tous issus d'Europe (une grande partie venant de l'est), d'Angleterre, des États-Unis... (Population non sémite) …

– Si on parle Nakba…

En 1948 le tout jeune État d’Israël, fait venir par milliers, les juifs d'Europe. La guerre est encore toute proche avec ces traumatismes, les images mortifères insoutenables, des camps d'exterminations nazis. La Shoah est dans tous les esprits. Les juifs qui arrivent par bateaux entiers demandent : stabilité, sécurité, protection. Il faut les loger, il faut les nourrir, et pour se faire, trouver des habitations, de la terre, du bétail... Et c'est la « catastrophe » (Nakba), le déplacement forcé de centaines de milliers de palestiniens dépossédés de leurs terres, de leur culture, de leur bétail, de leurs habitations plusieurs fois centenaires, de leur village. S'il y a protestations, on tue. On assiste à un exode de 700 000 personnes, chassés de chez eux et jetés sur les routes, expédiés dans des camps de misère, au Liban, en Syrie, en Jordanie, en Cisjordanie... Et dans la bande de Gaza qui appartient (à cette époque) à l’Égypte.

La marche du retour

Mais ce qui me tient à cœur aujourd'hui et qui a fait couler beaucoup de sang et peu d'encre (dans la presse internationale) c'est ce que les gazaouis ont tenu à appeler « la grande marche du retour » (the Great return March), Le droit au retour des palestiniens sur leur terre, et pour les gazaouis le droit de sortir de leur prison à ciel ouvert, depuis un blocus de plus de onze ans ; Enfermée et bloquée par la mer ( les bateaux ne peuvent s'éloigner à plus de 3 milles nautiques de la côte), par la terre ( une clôture militarisée empêche toutes sorties ou entrées de et dans Gaza) et par l'air (sans cesse surveillée par satellites et contrôlée par des drones armés) La seule possibilité de sortir est le passage de Rafah (Égypte) qui ouvre quelques jours par mois. Sauf quand la situation devient très conflictuelle, ou quand Israël organise des événements ludiques et/ou sportifs.

A la fin de l'année 2017, la société civile de Gaza, soutenue par de nombreuses associations et les différents partis politiques palestiniens, décident pour marquer le 42ème anniversaire de la « journée de la terre » (commémoration d'un événement pendant lequel Israël tue 6 citoyens palestiniens qui protestent contre la dépossession de leur terre, en 76) d'organiser une grande marche pour tous les gazaouis qui se rapprocheraient symboliquement de cette clôture qui les empêche de circuler librement.

Cette marche de protestation, n'est pas une manifestation comme les autres. Les palestiniens ne se contenteront pas de marcher dans la rue, brandissant pancartes et banderoles, et criant des slogans anti-sionistes... Non, cette marche se veut confrontation directe et pacifique, avec l'entité colonisatrice, lourdement armée. Elle concerne les frontières imposées par Israël, pour marquer la persistance de la colonisation brutale, cruelle et xénophobe, de la Palestine, 70 ans après la Nakba, par Israël et son refus d'appliquer les résolutions de l'ONU... Même et surtout celle qui stipule, que les réfugiés ont le droit de retourner chez eux (article 194) *. La notion de ce droit au retour est très importante et, est restée très vive chez les descendants des premiers réfugiés, qui vivent encore dans des camps, souvent dans des conditions de vie épouvantable d'insalubrité.

Les réfugiés de Gaza sont confrontés tous les jours, à chaque instant de leur vie à la pression d’Israël et à une violence rare, comme si l'entité occupante était animée d'une volonté de destruction complète et totale, d'étouffement, de l'extermination (je n'ai pas peur du mot) de la population par manque de médicaments, de soins vitaux, d'interventions chirurgicales indispensables...Plus rien, ni personne, ne peut rentrer ou sortir de Gaza, sans autorisation du colonisateur, qui a mis en place un blocus qui dure depuis plus de 11 ans.

Une violence rare

Depuis le 30/03/2018 on assiste, impuissants, tous les vendredis à l'assassinat de dizaines de personnes, sans distinction de sexe, ni d'âge, par les forces d'occupation israéliennes (FDI)

Après leurs prières à la mosquée pour les palestiniens de confession musulmane, en majorité, mais aussi des chrétiens, ils sont des milliers à se diriger vers la clôture lourdement militarisée, celle qui les empêche de circuler librement.

Des dizaines de clichés et de vidéos nous ont montré, les jeeps et les véhicules blindés de l'armée sioniste, mais aussi, et c'est le plus marquant, le sommet de la colline où les snipers sionistes, se cachent, couchés côte à côte (avec filet de camouflage sur leurs armes et sur leurs casques), prêts à tirer sur les premiers courageux qui s'approcheraient trop !!

Certains jeunes palestiniens, ont ce courage énorme, au risque de leur vie, d'aller jusqu'au sommet de la colline planter le drapeau palestinien.

De petits enfants à peine âgés de 10 ans, qui sans peur et sans crainte lancent leurs premiers cerfs-volants avec cocktail Molotov attachés au bout. Ce fût après le deuxième ou troisième vendredi de l'horreur. Le pacifisme du début de la manifestation commençait à se transformer en colère froide.

Nous avons été témoins de l'assassinat volontairement calculé, d'une infirmière bénévole, qui s'approchait de la clôture, les bras levés en signe de paix pour porter secours aux blessés, Elle fût tuée d'une balle dans le dos.... Le crime de cette jeune infirmière de 22 ans restera gravé dans le souvenir de tous, Jusqu'à présent ils sont 3 assistants paramédicaux à avoir été tués dans l'exercice de leur passion : sauver et soigner les blessés, leurs frères et sœurs.

On a vu se faire tirer dessus 2 palestiniens handicapés, cul-de-jatte, ayant perdus tous les deux leurs jambes dans un autre conflit datant de 2014, Ils étaient sur des fauteuils roulants, poussés par leurs amis et ne représentaient aucune menace pour les tireurs d'élites israéliens.

Sur une vidéo qui a été très rapidement censurée on aperçoit 1 sniper viser un garçonnet qui court après avoir lancé une pierre vers la colline, on entend distinctement le coup de feu, on voit l'enfant tomber...Et on entend surtout le rire des soldats, leur joie d'avoir fait mouche sur une cible vivante et en mouvement.

On pleure le jour où ce journaliste, souvent aperçu au cours des précédents vendredis, prend une balle dans l'abdomen : Yasser et son magnifique sourire, ses clichés avec les enfants de sa communauté avec lesquels il entretenait des rapports de grand frère protecteur. Cette photo de lui et de son petit bébé qu'il lance en l'air face à la mer, sur la plage de Gaza, Gaza la belle, Gaza la résistante.

Que dire des personnes gazées, suffocantes après inhalation de « gaz lacrymogènes », en fait plutôt des gaz innervant, lancés par les drones qui survolent la zone de conflit, rendant par leur multiplicité, l'air absolument irrespirable, la vision complètement nulle, rendue encore plus difficile par les pneus en feu, amenés par dizaines par les manifestants, pour créer un nuage de fumée noire qui les protège de la lunette de visée, des armes de précision des snipers israéliens. Les manifestants palestiniens ne sont pas armés mais ils sont ingénieux, inventifs...C'est une question de survie.

Pour en revenir à ces gaz innervant, considérés comme arme chimique, utilisés illégalement par l'occupant, Ils provoquent des crises convulsives de type « épileptique » suivies de périodes de comas. Cela peut durer plusieurs jours, en fonction de l'exposition et personne à ce jour ne peut dire quelles seront les séquelles plus tard, dans quelques mois, années pour ces personnes gazées.

La barbarie sioniste en action

C'est un massacre auquel on assiste tous les vendredis, mais cela ne suffit pas. Entre ces journées de manifestations, Gaza et ses habitants sont victimes nuitamment, de surveillances constantes par des drones et des avions espions et bombardiers. Dès qu'ils se sentent en insécurité, accusant souvent le Hamas de vouloir venger les martyrs, ils bombardent à l'aveugle, augmentant le nombre de victimes. C'est ainsi qu'il y a quelques semaines une maman enceinte et son bébé de 18 mois sont tués pendant leur sommeil. La vue des ruines ensanglantées de la chambre du bébé, ne laisse aucun doute sur l'horreur de ce crime de guerre sur une population civile non armée et non menaçante.

« La marche du grand retour » ne s'est pas arrêtée comme prévu le jour anniversaire de la Nakba. Elle continue encore et encore tous les vendredis, avec son lot de tués et de blessés.

Israël utilise ses propres munitions « fabrication maison », des balles dites papillons, qui explosent dans le corps en s'ouvrant en corolles. Ces balles détruisent tout, les ligaments, les muscles, les os sont pulvérisés :

« Les équipes médicales MSF constatent notamment un niveau extrême de destruction des tissus et des os, et des orifices de sortie de balles démesurés, qui peuvent avoir la taille d’un poing . » Chez la moitié des 500 victimes de tirs que nous avons prises en charge, la balle a littéralement détruit les tissus après avoir pulvérisé l’os, explique Marie-Elisabeth Ingres, Cheffe de mission MSF en Palestine, les patients doivent subir des opérations chirurgicales extrêmement complexes, et nombre d’entre eux auront des séquelles à vie. »La prise en charge de ces blessures est en effet très lourde. Au-delà des soins infirmiers réguliers, les patients auront souvent besoin d’opérations chirurgicales supplémentaires, et de très longues périodes de kinésithérapie et de rééducation. De nombreux patients garderont des déficits fonctionnels à vie et certains risquent encore l’amputation, faute de soins suffisants à Gaza, s’ils ne parviennent pas à obtenir les autorisations nécessaires pour se faire soigner en dehors de Gaza. »

Il y a donc pour Israël une volonté de tuer mais aussi d'handicaper, de diminuer, d'humilier, d’affaiblir, de contraindre à la soumission, un peuple trop fier, trop dur, trop résistant...Un peuple qui les effraye.

Le monde entier a assisté à ces massacres hebdomadaires. Les réseaux sociaux dégoulinent de toutes ces images d'horreur, de sang et de larmes versées, d'un côté. De rires, d'applaudissements et de manifestations de joie quand une cible humaine s'écroule, de l'autre.

On lit de ci, de là des articles à propos de sanctions qui pourraient être prises contre Israël. De tel gouvernement, de tel pays qui s'insurge face à la cruauté de l'entité sioniste. Mais au final l'ambassade Américaine a bien déménagé à Jérusalem le 14 mai, veille de l'anniversaire de la Nakba : 35000 manifestants se pressent à la frontière et veulent montrer leur désapprobation. Jérusalem la capitale éternelle de la Palestine, occupée par les sionistes et leurs alliés américains, au nez et à la barbe des autochtones. Le combat est terrible et très inégal, c'est David contre Goliath....

Le gouvernement palestinien et le ministère de la santé, annoncent 59 morts et 2400 blessés, bilan provisoire...Il y en aura bien plus !!

On peut lire dans la presse que cela suscite de vives réprobations internationales !!! Mais nous sommes le 30/08, après-demain c'est vendredi, les résistants palestiniens ne s'arrêteront pas là.

Pour tous ces réfugiés l'occupation israélienne a essayé de rendre le concept du « retour au foyer » vide de sens, mais ceux-ci refuseront de céder à l'abandon, plus maintenant !! Israël, dans la nuit du 18 au 19 juillet, inscrit dans sa constitution une loi sur « l’État nation du peuple juif », une loi qui officialise un État d'apartheid, affirmant l'inégalité des droits des citoyens palestiniens arabes par rapport aux citoyens juifs. Et ce dans le silence assourdissant de tous les pays frères, de l'autorité palestinienne et de son Président Mahmoud Abbas...De toute la communauté internationale.

Quelle « autorité palestinienne » et pour qui ?

L'unité du peuple palestinien divisé par l'occupation et/ou l'exil, est devenue primordiale. L'autorité palestinienne est de plus en plus contestée, son président de plus en plus décrié pour son immobilisme, ses accointances avec l'ennemi, son manque d'investissement pour aider et soutenir son peuple, On n'oublie pas que si les fonctionnaires palestiniens n'ont pas touché de salaire pendant plusieurs mois, et si ils ne bénéficient que de quelques heures d'électricité/jour c'est lui le seul responsable.

Ses dernières déclarations publiées aujourd'hui nous laissent entrevoir ses traîtresses manipulations avec les israéliens, sans se rendre compte qu'il n'est qu'une marionnette entre leurs mains :

« Les déclarations d'Abbas sur son désir de créer un Etat palestinien démilitarisé sont des déclarations personnelles qui ne représentent pas le peuple palestinien ", a déclaré Sami Abou Zouhri, porte-parole du mouvement du Hamas...

[…..Selon les médias israéliens, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré: " Il soutient la création d’un État palestinien démilitarisé et maintiendra la sécurité des forces de police et non des forces militaires "

" Je veux un État palestinien dans les frontières de 1967 sans armée, je veux des policiers qui portent des bâtons, pas des armes, ni des avions et des chars, je préfère établir des écoles et des hôpitaux, et d'allouer des budgets et des ressources pour les institutions sociales ", a-t-il assuré.

Les médias hébreux ont souligné que les déclarations du président Abbas sont intervenues lors d'une réunion avec plusieurs universitaires israéliens au siège de la présidence à Ramallah mardi. 1

A l'heure où les États-Unis décident de retirer une grosse partie de l'aide (200 millions de dollars) octroyée tous les ans à L'AP. Une aide conséquente dont on peut se demander si le peuple palestinien en profitait beaucoup.

En janvier 2018 on se souvient de l'achat d'un jet privé luxueux, de 50 millions de dollars pour Mahmoud Abbas, argent pris sur les fonds de l'AP !!

Pendant cette période les fonctionnaires ne recevaient plus leurs salaires, les salles d'opération des hôpitaux n'étaient plus praticables par manque d’hygiène (les équipes d'entretien s'étaient arrêtées de travailler), des familles expulsées, dormaient dans la rue en plein hiver. L'AP refusait de payer à Israël les factures d'électricité, ce qui entraînait des coupures très longues et fréquentes, mettant en danger les populations les plus fragiles, les enfants et les vieillards qui ne pouvaient plus se chauffer... Un « changement » de Direction de l'Autorité palestinienne est sans aucun doute nécessaire pour assurer l'avenir de la Palestine et de son peuple qui malgré son courage et sa résistance, appelle à l'aide toute la communauté internationale.

La Nakba n'a pas de fin en Palestine colonisée, alors il y a deux voies possibles :

la résignation, la soumission à une occupation cruelle et xénophobe... !

Continuer la résistance, la solidarité, l'information, le boycott, le combat !

Les statistiques des attaques par les forces d'occupation israéliennes blessant et tuant les participants, pacifiques, à Great Return March du 30/3 au 18/8/2018 *

Le nombre total de martyrs est de 171 et 18300 avec des blessures différentes telles que l'inhalation de gaz

*Martyrs*

27 enfants de moins de 18 ans.

3 femmes

*Blessures *

  • 3600 enfants

  • 1750 femmes

  • *Gravité des blessures *

  • 423 d'entre elles sont sévères

  • 4460 considérées comme modérées

  • 3417 cas mineurs.

  • *Blessé par *

  • 4508 munitions réelles

  • 529 balles d'acier revêtues de caoutchouc

  • 7590 suffocations graves aux gaz

  • 5379 blessures différentes

  • *Site de blessure *

  • 680 têtes et cou

  • 395 poitrines et dos

  • 440 abdomens et bassin

  • 1385 membres supérieurs

  • 5897 Membres inférieurs

  • 1790 Autres

*Il y a eu 69 cas d'amputation *
  • 61 membres inférieurs

  • 2 membres supérieurs

  • 6 doigts de la main

*Le ciblage direct des équipes médicales a conduit à :
  • 3 martyrs des équipes médicales

  • 380 blessures avec balles réelles et suffocation de gaz.

  • 70 ambulances perdues

[* statistiques établies par Nabila Kilani (enseignante à Gaza) 2 ]

La fière Palestine millénaire, son histoire, sa culture, sa gastronomie, son artisanat, ses danses, sa joie de vivre malgré le malheur. Son peuple toujours debout qui nous montre la voie et l'exemple. Comme dit le refrain d'une chanson, pour 10 de tombés, 100 se relèvent et pour 100 qui tomberont, 1000 se redresseront.




Myriam Weber, le 30-08-2018





1 (Source : https://french.palinfo.com/41205)

2 https://youtu.be/B0AVLCUngNs - http://www.leparisien.fr/espace-premium/oise-60/nabila-kilani-temoigne-de-sa-vie-a-gaza-25-01-2017-6614490.php


Voir aussi dans la catégorie Lettre de la Commune - Chronique Hebdo
Message public à Philippe Martinez :  ET MAINTENANT, PLUS UN PAS EN  ARRIERE ! RUPTURE AVEC MACRON !Message public à Philippe Martinez : ET MAINTENANT, PLUS UN PAS EN ARRIERE ! RUPTURE AVEC MACRON !

La Lettre de La Commune, nouvelle série, supplément au n° 65 – vendredi 21 septembre 2018 Nous avons à présent un pouvoir qui envoie des convocations aux centrales syndicales. Ainsi, le 10...

LA DESCENTE AUX AFFAIRES DE MACRONLA DESCENTE AUX AFFAIRES DE MACRON

« On peut s’arrêter quand on monte, jamais quand on descend » - * La Lettre de La Commune, nouvelle série, n° 65 – lundi 17 septembre 2018 Un bras de fer est engagé entre le Sénat et...

POUR UN COMBAT VICTORIEUX – POUR EN FINIR AVEC MACRON !POUR UN COMBAT VICTORIEUX – POUR EN FINIR AVEC MACRON !

La Lettre de La Commune, nouvelle série, n° 64 – lundi 10 septembre 2018 La CGT et la CGT-Force ouvrière sont, comme le disait Henri Krasucki en 1982, deux branches d’un même rameau dont la...

Crises et châtiments - LA FUITE EN AVANT DU POUVOIR VERS L'ABIME  Crises et châtiments - LA FUITE EN AVANT DU POUVOIR VERS L'ABIME

La Lettre de La Commune, nouvelle série, supplément au n° 63 – samedi 8 septembre 2018 … Où le pouvoir est pris dans la toile serrée des affaires en cascades. Où, hagard, le ministre...

POUR LA PALESTINE, POUR BRISER LE MUR DU SILENCEPOUR LA PALESTINE, POUR BRISER LE MUR DU SILENCE

Tribune Libre La Lettre de La Commune, nouvelle série, n° 63 – lundi 3 septembre 2018 Nous publions en tribune libre un article de Myriam, militante infatigable de la cause palestinienne,...

POUR BALAYER MACRON, TOUS ENSEMBLE !POUR BALAYER MACRON, TOUS ENSEMBLE !

La Lettre de La Commune, nouvelle série, n° 62 – jeudi 30 août 2018 Les Médias bien ordonnés, souvent mediums annoncent une rentrée « à haut risque ». De toute évidence, la rentrée est...



HAUT