L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux mêmes

La Commune - Pour un parti des travailleurs - membre du courant international Mouvement Socialiste des Travailleurs ( IVe Internationale)
(ADIDO - 8, rue de la Forêt Noire 34 080 MONTPELLIER)


Ordonnances en marche... À qui la faute ? (2ème partie)

Publié le dimanche 08 octobre 2017

Dans la première partie de ce dossier, nous avons vu comment Mailly s’est « macronisé » très rapidement et comment le bureau confédéral FO s’est dressé contre toute la confédération, au compte des ordonnances. Nous avons vu comment Martinez et Mailly ont mis sous l’éteignoir l’exigence minimale de l’abrogation de la loi El Khomri. S’il est vrai que Mailly est devenu « jaune fluo », plus ouvertement encore que Berger-CFDT, la posture adoptée par Martinez n’a pas jouée non plus à l’avantage des salariés. C’est le moins que l’on puisse en dire. Ajoutons Mélenchon au casting de cette mascarade et Macron pouvait dormir sur ses deux oreilles. Tout se mettait en place pour empêcher tout débordement, de façon méthodique et calculée, chaque mot étant pesé, comme nous allons le voir.

Ordonnances en marche... À qui la faute ? (2ème partie)

Martinez, un drôle de syndicalisme

La concurrence entre les salariés, affaire de performances ?

Peut-on rénover une maison qui brûle ?

Peut-on se concerter avec des incendiaires ?

Rien à attendre d’actions verrouillées !

Mélenchon l’intrus

L’appel du 18 juin du général Mélenchon

Quel coup d’Etat social ?

N’est pas conseiller du salarié qui veut

« 1982 - Loi Auroux, dérogation et droit d’opposition

Rupture avec Macron, ses ordonnances et ses plans de casse sociale

La violence de l’Etat contre monsieur et madame Tout-le-monde

Coopérer ? En aucun cas !

Portée et limite de la déclaration du comité confédéral FO

Le courant profond qui tend à chasser Macron


Martinez, un drôle de syndicalisme

Le mardi 23 mai, avant même les législatives de juin, Macron reçoit à tour de rôle les leaders syndicaux. Tous répondent présent, en toute connaissance de cause. Martinez se prête de bonne grâce à cette comédie. Invité de l’émission de LCI « 24 heures en questions » de Yves Calvi, le jour même, Martinez tient de drôles de propos, plaidant pour « écouter les propositions des uns et des autres » et autres formules qui semblent pétries de bon sens : « si on a une volonté de dialogue, on doit pouvoir avancer avec tout le monde », « si on veut essayer de construire quelque chose de négocié, il faut écouter les arguments des uns et des autres ». Voilà qui ne donne pas du tout l’impression que l’attaque de Macron est gravissime. Tout se passe comme si nous étions entre gens de bonne volonté. A la fin de cet entretien, Martinez dira encore doctement : « La construction d’une réforme ne peut pas se faire en se servant des OS comme alibi – il faut des négociations, il faut écouter ». Eh oui, les « réformes », ça se négocie. Voilà qui est aux antipodes de ce qu’affirment les banderoles de bases de la CGT ( comme celle de l’UD 94, par exemple » : « on ne négocie pas la régression sociale ! », comme l’avait martelé un jour Henri Krasucki (ancien secrétaire général de la CGT – 1980/1992)

La concurrence entre les salariés, affaire de performances ?

Au cours de cet entretien avec Calvi, Martinez n’en finit pas de nous surprendre. A propos de la concurrence entre salariés :

« la concurrence doit se faire justement sur le travail des salariés et leur qualité de travail , sur leur performance, leur ingéniosité » Joli discours de DRH, n’est-ce pas ? Belle invitation faite aux salariés d’être « performant » et à marcher ainsi sur la tête des collègues de travail. Quand on sait qu’à l’origine, les syndicats furent constitué pour surmonter la concurrence entre salariés, que les premières devises furent « à l’amitié qui doit nous unir », « s’en prendre à l’un d’entre nous, c’est s’en prendre à nous tous », « tous pour un, un pour tous ».

Peut-on rénover une maison qui brûle ?

Quel drôle de syndicaliste, ce bon Martinez qui finit par dire : « moins de flexibilité des salariés et peut-être plus de flexibilité dans l’organisation du travail ». Faut-il vous l’envelopper ?

Pour ce qui est des suites à donner aux ordonnances en cours de téléchargement, Martinez annonce : « Ce mois de juin – fin mai, début juin - va être consacré à aller expliquer et réexpliquer nos positions, revenir ce que c’est que l’inversion de la hiérarchie des normes, pourquoi il faut des grilles de salaire, pourquoi il faut une organisation du travail différente ». Autrement dit : lorsque la maison brûle (le code du travail), il est urgent de refaire le papier peint, de mettre une hotte au-dessus de la cuisinière, de brancher un interphone et d’installer un nouvel éclairage !

Lorsque Calvi demande : « vous ne remettez pas en cause la légitimité de Macron ? », Martinez répond du tac au tac : « Pas du tout ! ». A l’évidence, Macron et son petit monde n’ont aucune raison de s’inquiéter… 1

Peut-on se concerter avec des incendiaires ?

Le lundi 5 juin, le Parisien rend compte des « 8 points clés de la réforme »2. Aucun mystère ne plane donc sur les ordonnances. Le lendemain, Martinez hausse le ton et fait miroiter des « mobilisations ». Enfonçant une porte grande ouverte, il fronce les sourcils : « les salariés seront les grands perdants ». Martinez souligne que la future réforme repose sur « le même principe» que la loi travail: « une entreprise, une loi différente avec des dérives importantes possibles et un dumping social généralisé ». Mais, quid de l’abrogation de la loi travail ?

La vie peut continuer à s’écouler comme un long fleuve tranquille : il faudra attendre le mardi 27 juin pour que Martinez annonce une journée d’action contre la réforme du code du travail…le 12 septembre. Après la trêve électorale, la trêve estivale, donc.

Et, le samedi 17 juillet, monsieur « Plus » arrive :



Le vendredi 21 juillet, Martinez fait le point de l’avancement de la concertation avec le gouvernement : « Il n'y a pas eu de négociations mais des concertations : six heures de discussion sur un texte qui n'existe pas. Là où l'on discute de l'avenir des salariés, la CGT est toujours présente. Mais on critique la méthode ... »3. La méthode dont se plaint Martinez découle pourtant de la logique même de la concertation. Le lundi suivant, sortant d’une réunion avec Pénicaud, Martinez renouvelle son appel à la journée du 12…10 jours avant l’adoption des ordonnances !

A cette occasion, Martinez devient donneur d’ordre : « « Ils ont décidé de casser le code du travail, qu’il y ait moins de droits pour les salariés, il faut que les salariés réagissent ».

Rien à attendre d’actions verrouillées !

Ne pouvant ou ne voulant mettre Macron et sa clique au pied du mur, Martinez met les salariés au défi de réagir et leur transmet ses directives. Le même saura dire le moment venu que « la grève générale ne se décrète pas »

Le mardi 29 août, Martinez récidive 4 , à propos du 12 septembre : « « Cette journée ne sera qu'un début. Nous sommes déjà en train de réfléchir à la suivante » ; Difficile de ne pas être ironique : le début commence à la fin !!! Martinez déploie des trésors d’ingéniosité pour que le « mouvement social » soit contenu dans une mobilisation à blanc !!!

Nous le sentions : il n’y avait rien à attendre de ces actions verrouillées . Pour une simple et bonne raison : « O n ne peut combattre la casse du Code du travail sans combattre pour le retrait du projet en cours de vote au parlement et pour l’abrogation de la loi El Khomri. Ce sont les préalables nécessaires pour un franc succès de la journée du 12 septembre, pour que cette journée ne soit pas un baroud d’honneur… sans honneur et sans véritable lendemain, venant « animer » le jeu de dupe de la « concertation ».5

Mélenchon l’intrus

La France insoumise a donc, dès le 17 juillet, convoqué une manifestation le 23 septembre. Précisons une chose : que FI fasse son propre rassemblement ne nous choque en rien, le tout étant de savoir à quoi cela peut bien servir, surtout deux jours après l’adoption des ordonnances.

Pour mieux comprendre de quoi il en retourne, il faut revenir plus loin en arrière.

L’appel du 18 juin du général Mélenchon

Le 18 juin, soir d’élections législatives, la FI ayant au premier tour obtenu 5% des voix réelles (inscrits) peut s’enorgueillir d’avoir un groupe de 18 députés dans la Cour des miracles de Macron. Et, aussitôt, un tweet apparaît :


Sur notre page Facebook, nous, La Commune, avons donné la réplique, le 20 juin 6


Bien qu’il s’en soit défendu (il doit s’en cesse se défendre … contre lui-même, cet homme-là) Mélenchon a bien tenté de se substituer aux syndicats et aux assemblées générales de salariés.

Depuis le 23 septembre, bien que son initiative ait rencontré un succès très mitigé, Mélenchon se targue de réunir les syndicats sous l’égide de son groupe parlementaire pour aller vers « une manifestation de 1 million contre Macron ». C’est une attaque en règle contre le principe d’indépendance des syndicats par rapport aux partis qui est un principe fondateur commun à CGT FO FSU, toutes trois issues de la CGT des origines et de sa Charte d’Amiens. 7

Quel coup d’Etat social ?

Mélenchon est plus ingénieux encore que Martinez. Pour ne pas avoir à dire : abrogation de la loi El Khomri – Retrait des ordonnances, il recourt à une formule aussi frappante …que fausse : « le coup d’Etat social »

Rappelons donc à cet enfumeur que

  1. Macron a annoncé ses ordonnances au cours de sa campagne, dès avril 2017

  2. Les ordonnances figurent parmi les dispositions anti-démocratiques de la V ème république (cette disposition n’existait pas sous la IV ème république)

Ces ordonnances ne procèdent donc d’aucun « coup d’Etat » : elles sont antisociales, dans la logique des institutions de la V ème république où le parlement est une machine à voter des lois scélérates, neuf fois sur dix.

N’est pas Conseiller du salarié qui veut

Mélenchon aime se grimer, un jour en insoumis, un jour en homme d’Etat, un jour en syndicaliste.

Ce dont témoigne ce passage de la joute entre Mélenchon et le Premier ministre, Edouard Philippe, le jeudi 28 septembre dernier 8

Edouard Philippe : Vous savez depuis quand on peut faire des accords dérogatoires à la loi ?

Jean-luc Mélenchon : Depuis toujours

Edouard Philippe : Depuis 1982

Jean-luc Mélenchon : … Grosse blague ! Nous pouvons déroger aux textes de la loi depuis toujours – simplement (…) il faut que la dérogation soit meilleure que la loi (…) Cela s’appelle le principe de faveur

Edouard Philippe : Depuis 1982, on peut faire des accords différents

Jean-luc Mélenchon : Non

Mélenchon qui est aussi « monsieur Je-sais-tout » se réfugie soit dans le déni, soit dans la mauvaise foi. Oui, les dérogations à la loi et aux conventions à la défaveur des salariés sont en route depuis 1982 . N’ayant absolument rien renié des années Mitterrand, Mélenchon a tenté de couvrir la loi Auroux.

Mélenchon devrait lire ou relire FO Hebdo de temps à autre, il pourrait y retrouver un article d’Evelyne Salamero du 16 mars 2016, où cette syndicaliste rappelle :

1982 - Loi Auroux, dérogation et droit d’opposition

« La loi Auroux du 13 novembre 1982 sur la négociation collective a introduit la possibilité de conclure des accords d’entreprise dérogatoires aux dispositions plus favorables des conventions collectives et accords de branche ou interprofessionnels (en matière de majorations de salaires). Elle a toutefois prévu la possibilité pour les syndicats majoritaires de bloquer ce type d’accords en faisant valoir un droit d’opposition . »9

Rupture avec Macron, ses ordonnances et ses plans de casse sociale

C’est un fait, les ordonnances sont passées. Certes, elles ne sont pas ratifiées, mais c’est tout comme. Et ce n’est pas une nouvelle journée de mobilisation intersyndicale et interprofessionnelle qui pourra les faire tomber.

La violence de l’Etat contre monsieur et madame Tout-le-monde

Comme nous l’avons dit, ces ordonnances, en temps de crise politique générale, sont une bombe à retardement. Macron, en fustigeant les salariés qui refusent la mobilité, trahit son impuissance à mettre au pas les salariés. D’où le déchaînement de la violence policière qui frappe désormais monsieur et madame Tout-le-monde :

  • parents d’élèves protestant contre la présence d’une usine dangereuse pour les enfants à proximité de leur école 10 ,

  • habitants et élus locaux venus soutenir les ouvriers de GM&S à Egletons –creuse, au moment où Macron crachait sa rage contre les salariés, 11

  • salariés de Valenciennes frappés et évacués 12 .

Coopérer ? En aucun cas !

Les propos du dénommé Griveaux, ce 6 octobre, devraient susciter logiquement une levée de bouclier CGT FO FSU Solidaires. Ce secrétaire d’Etat de Macron a en effet lâché : « Vous avez deux syndicalistes qui sont présents, qui, depuis le départ, ne sont pas dans un travail de coopération, qui appellent à bloquer les sites de production, tout en sachant que, s'ils le font, ils mettent en péril la reprise de l'entreprise »13

Voilà ce qu’exige le gouvernement des syndicats : qu’ils « coopèrent « avec l’Etat. Qu’ils soient domestiqués ! Qu’ils mettent la main à la pâte pour restructurer, licencier.

Les syndicats sont l’outil des travailleurs et non de l’Etat, ils existent pour défendre les salaires, les emplois et la vie quotidienne de tous.

Macron voudrait retourner les syndicats contre la cause qui les a fait naître. Il pensait sans doute atteler FO à son char et Mailly était volontaire pour cette tâche indigne ; il coopérait… Le Comité Confédéral FO a porté un coup d’arrêt à cette entreprise 14 (voir première partie de ce dossier 15)

Mélenchon veut également, d’une autre manière, mettre les syndicats sous tutelle. Tout doit être fait pour contrecarrer ces tentatives qui priveraient les salariés d’un de leur bien les plus précieux : LE SYNDICAT.

Portée et limite de la déclaration du comité confédéral FO

Sous ce jour, la déclaration du Comité confédéral FO bute sur de sérieuses limites, comme s’il voulait encore ménager la chèvre et le chou, et éviter à Mailly le déshonneur qu’il a lui-même choisi. En effet, nous lisons dans la résolution prise par le comité confédéral FO :

« Cependant les textes finaux comportent nombre de mesures inacceptables, dont le CCN revendique le retrait. En effet, celles-ci constituent une véritable régression sociale et certaines mettent en péril le syndicalisme confédéré . »16 . Non ! Le minimum décent, c’est le RETRAIT TOTAL DES ORDONNANCES et l’ABROGATION DE LA LOI EL KHOMRI.

En bref, cette résolution souffre de nombreuses altérations mais elle n’en exprime pas moins une résistance à la domestication de FO amorcée par Mailly, telle en est la véritable portée.

Nous militons donc pour la rupture totale avec ce gouvernement minoritaire et illégitime avec lequel IL N Y A RIEN A NEGOGIER.

Nous militons pour les SYNDICATS LIBRES, les SYNDICATS DE REVENDICATION, LES SYNDICATS QUI DEFENDENT BECS ET ONGLES LES ACQUIS SOCIAUX, les SYNDICATS DE LA FEUILLE DE PAIE aux antipodes du syndicalisme d’INTERVENTION DANS LA GESTION et de PARTICIPATION

A présent, après des mois de paralysie de FO, le comité confédéral de cette centrale déclare :

« Compte tenu de la gravité de la situation et des risques qui se profilent pour les travailleurs et les droits sociaux (décrets de mise en œuvre des ordonnances, Assurance chômage, formation professionnelle, service public, retraites), le CCN considère qu’une mobilisation interprofessionnelle avant la ratification des ordonnances est nécessaire . »

Le courant profond qui tend à chasser Macron

Une mobilisation, oui mais laquelle ? S’il s’agit d’une manifestation nationale, d’une grève interprofessionnelle d’avertissement, pourquoi pas ?

Mais s’il s’agit « d’actions multiformes », de rassemblements et manifestations dont la base ne serait pas : « abrogation totale de la loi et des ordonnances travail, A bas les ordonnances à venir », à quoi cela rimerait-il ?

Une chose est sûre, le courant qui se développe dans la population tend à chasser Macron et toute sa politique, à partir des problèmes posés dans la vie de tous les jours. Rien ne doit l’entraver, ni fausses actions, ni concertation avec le Pouvoir.


La Rédaction de La Commune,
8 octobre 2017.





1 http://www.lci.fr/replay/l-invite-de-24h-en-questions-du-23-mai-2017-philippe-martinez-secretaire-general-de-la-cgt-2053037.html

2 http://www.leparisien.fr/economie/reforme-du-travail-les-8-points-cles-du-plan-macron-05-06-2017-7018110.php

3 https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8h20-21-juillet-2017

4 http://www.latribune.fr/economie/france/reforme-code-du-travail-pour-la-cgt-la-journee-d-actions-du-12-septembre-n-est-qu-un-debut-748335.html

5 http://www.lacommune.org/Parti-des-travailleurs/La-commune/Declarations/A-propos-de-la-journee-du-12-septembre-i1671.html

6 https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=2114596628767288&id=1818538971706390

7 http://www.lacommune.org/Parti-des-travailleurs/blog/France/La-Charte-d-Amiens-un-acquis-a-defendre-i710.html

8 https://www.youtube.com/watch?v=BqIt5jDQDhM -vers la 15 ème minute

9 https://www.force-ouvriere.fr/loi-travail-il-y-a-trente-quatre-ans-les-lois-auroux-ouvraient

10 https://twitter.com/twitter/statuses/913673175304740864

11 http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20171004.OBS5553/macron-en-correze-des-elus-et-salaries-gm-s-gazes-par-des-gendarmes.html

12 https://twitter.com/Obs_Violences/status/913714639313268736

13 http://www.letelegramme.fr/france/gm-s-deux-syndicalistes-mettent-en-peril-la-reprise-de-l-usine-06-10-2017-11691957.php#

14 http://www.lacommune.org/Parti-des-travailleurs/Lettre-d-infos/Ordonnances-en-marche-A-qui-la-faute-1ere-partie-i1697.html

15 http://www.lacommune.org/Parti-des-travailleurs/Lettre-d-infos/Ordonnances-en-marche-A-qui-la-faute-1ere-partie-i1697.html

16 http://www.force-ouvriere.fr/resolution-du-comite-confederal-national-de-la-cgt-force-7232


Voir aussi dans la catégorie Lettre de la Commune - Chronique Hebdo
Pour un plan de lutte, pour la rupture avec Macron et ses ordonnancesPour un plan de lutte, pour la rupture avec Macron et ses ordonnances

La Lettre de La Commune, nouvelle série, n° 18 – samedi 21 octobre 2017 Logiquement, il faudrait être en mesure d’opposer un Plan de lutte face à Macron et ses plans antisociaux et...

Pour La Catalogne InsoumisePour La Catalogne Insoumise

La Lettre de La Commune, nouvelle série, n° 17 – mercredi 11 octobre 2017 Les événements qui se sont précipités en Catalogne ont suscité en France un profond scepticisme dans certains...

Ordonnances en marche... À qui la faute ? (2ème partie)Ordonnances en marche... À qui la faute ? (2ème partie)

Dans la première partie de ce dossier, nous avons vu comment Mailly s’est « macronisé » très rapidement et comment le bureau confédéral FO s’est dressé contre toute la confédération, au...

Ordonnances en marche... À qui la faute ? (1ère partie)Ordonnances en marche... À qui la faute ? (1ère partie)

Sans surprise, les ordonnances qui renforcent la loi EL KHOMRI sont passées, quasiment comme une lettre à la Poste. Sans coup férir ! Le mérite n’en revient pourtant pas à Macron, son chef de...

Les salaires en pièceLes salaires en pièce

La Lettre de La Commune, nouvelle série, n° 14 – lundi 18 septembre 2017 Dans la vie de tous les jours, la question des salaires est vitale. Depuis 1945, dans toutes les corporations, elle est...

MAILLY règle son pas sur celui de BERGERMAILLY règle son pas sur celui de BERGER

La Lettre de La Commune, nouvelle série, n° 13 – jeudi 31 août 2017 Ce 30 août, après avoir soigneusement préparé le terrain et lissé les choses, Mailly, secrétaire général de FO (la...



HAUT