L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux mêmes

La Commune - Pour un parti des travailleurs - membre du courant international Mouvement Socialiste des Travailleurs ( IVe Internationale)
(ADIDO - 8, rue de la Forêt Noire 34 080 MONTPELLIER)


Elections partielles - Villeneuve sur Lot : De quoi se nourrit le FN ?

Publié le lundi 24 juin 2013
Elections partielles – Villeneuve sur Lot : De quoi se nourrit le FN ? | Chronique hebdo, 20 juin 2013Le second tour des élections dans la circonscription de Villeneuve-sur-Lot confirme ce que nous avons écrit au lendemain du premier tour : si percée du FN, il y a, elle n'est pas aussi spectaculaire qu'on a bien voulu le dire, ici et là. Mais surestimer ces résultats serait tout aussi dangereux que de les sous-estimer ! Au total, 20% des électeurs inscrits ont voté pour le FN qui a, c'est une réalité, d'un tour à l'autre, doublé le nombre de ses électeurs. C'est, en effet, considérable. Comment ce " succès " (" défaite électorale, victoire politique " clame son candidat) a-t-il été possible ? Qui en est responsable ? De quoi se nourrit le FN ? Retour sur une élection lourde d'enseignements.

Comment le FN a doublé ses voix


Laissons les ténors du PS et de l'UMP se renvoyer la responsabilité de la progression électorale du FN, tout en feignant d'ignorer les 47,5% d'abstentions et le record de bulletins blancs et nuls enregistrés en ce second tour (7,5% des inscrits), réduisant ainsi à 45% le nombre d'électeurs exprimés. Laissons Copé déclarer - aussi promptement qu'hasardeusement - qu'une grande partie des électeurs du PS auraient voté FN, au second tour.

Ces déclarations cachent mal l'effondrement de l'UMP. Rappelons à cet égard qu'en 2007, le parti de Sarkozy obtenait, dans une circonscription traditionnellement à droite, 25 427 voix ( avec 47% des électeurs exprimés ", soit un nombre de voix quasiment égal à 2002) et qu'il n'en a recueilli que 17 734 en 2012 face au PS qui, pour sa part, obtenait 27 639 voix en 2007 et tout au plus 600 voix de plus en 2012. Où sont passées ces 7693 voix " UMP " perdues corps et bien ? Elles ont trouvé refuge dans l'abstention.

Ainsi, sur les 28940 abstentionnistes, il y avait donc ces 7693 électeurs de l'UMP, les deux-tiers des abstentionnistes procédant de l'abstentionnisme ouvrier et populaire qui a enregistré un bond significatif au premier tour de 2013 (+20%). Sous réserve de ne pouvoir analyser les résultats bureaux de vote, par bureau de vote, il y a fort à parier que ces 7693 voix perdues par l'UMP en 2012 se sont reportées, pour la plupart, sur le FN. En effet, l'addition des voix FN du premier tour (8552) avec ces 7693 voix donnent : 16 245 voix et le FN en a finalement obtenu 15 647.

Si à l'inverse, on additionne les voix PS du premier tour avec les voix UMP du premier tour avec le total des voix PS-FdG-EELV (nous approchons les 20 000 voix et en définitive, l'UMP en obtient 18193.
Il lui a manqué, pour faire le plein des voix de droite et de gauche, un peu moins de 2000 voix.

Mettons ce résultat final en regard des abstentions et blancs-nuls qui représentent au total 41498 électeurs au premier tour et 41337 au second. C'est dire qu'il n'y a eu que 161 électeurs exprimés de plus au second tour. D'un côté, près de 5000 abstentionnistes en moins et de l'autre près de 5000 blancs et nuls supplémentaires. Voilà qui ressemble fort à un chassé- croisé d'abstentionnistes " de droite " allant voter FN et de " bulletins blancs et nuls " d'électeurs de gauche du premier tour refusant de voter UMP au second. Et ce, nonobstant le fait qu'il existe toujours un volant de 3 à 5% d'électeurs complètement volatiles pour ne pas dire " versatiles " (correspondant ici à 3 ou 4 mille électeurs dont une partie a pu trouver au premier tour une " expression " dans " le parti d'en rire ").

Entre deux tours


Sans entrer dans de plus amples détails, l'ampleur des abstentions et des votes blancs et nuls porte en elle-même l'indication que le vote FN se nourrit de la dislocation de l'électorat de l'UMP au sein duquel il existe cette radicalisation que Copé tente de canaliser, quitte à se couper du " ventre mou " de la base large de ce parti dit " de centre-droit " sur laquelle s'appuient en revanche Fillon et Juppé.

Cela signifie que " les avancées du FN ne sont pas faites de nos reculs ", contrairement à ce que des camarades du NPA affirment un peu rapidement. Ces avancées inquiétantes procèdent de la décomposition de l'UMP, se font sur ses débris. Or, cette décomposition de la droite institutionnelle ne produit ni fatalement, ni automatiquement ce type de glissement. Ce type de glissement vers l'extrême-droite se produit en raison directe de la politique des appareils bureaucratiques du mouvement ouvrier qui, directement ou indirectement, concourent à la mise en oeuvre des plans du capital par le gouvernement, se gardent de prendre toute initiative aidant les salariés à se mobiliser contre les attaques antiouvrières du gouvernement.

Qui pourrait oublier, par exemple, qu'entre ces deux tours, s'est produite la Conférence " sociale " qui a servi de tribune à Hollande pour annoncer sa " réforme " des retraites devant des responsables syndicaux acceptant d'entrer dans un cycle de fausses négociations destructrices ? Au même moment, à Villeneuve-sur-Lot, le candidat FN invoque " la défense des retraites " et fait miroiter " un programme social ". Face à cette escroquerie intellectuelle, les antifascistes de salon appellent à voter pour l'UMP, au nom des " valeurs républicaines ", du " refus de l'intolérance, de l'exclusion et de la haine " et scandent " résistance ". Ils seraient, il est vrai, bien en peine de critiquer le programme du FN sur les retraites qui dit à 90% la même chose qu'eux et les dirigeants syndicaux : élargir l'assiette des cotisations aux revenus du Capital ! Ou encore : retraite à 60 ans, mais en écartant le retour aux 37,5 annuités.( voir notre dossier dans ce même journal)

Nous pourrions également évoquer le communiqué de la Gauche unitaire du FdG, à Villeneuve sur lot entre ces deux tours dont la chute est :
Pour le second tour, le choix proposé à la troisième circonscription du Lot-et-Garonne n'apportera pas la moindre réponse positive aux attentes des électeurs. La victoire du candidat du Front national représenterait même une défaite supplémentaire et aggravée pour le monde du travail et pour la démocratie, en dotant ce parti dangereux d'un siège supplémentaire à l'Assemblée nationale. C'est pourquoi, ce 23 mai, aucune voix de gauche ne doit se porter sur le Front national. " http://www.frontdegauche47.fr/spip.php?article1979
Un appel des plus honteux à voter UMP ! Qui pourrait croire un seul instant qu'il est possible de combattre le FN en votant " en se pinçant le nez " pour un parti, l'UMP, accusé dans ce même communiqué de reprendre " à son compte les thématiques de l'extrême droite et en s'affichant à ses côtés à de nombreuses reprises, a offert au Front national un brevet de respectabilité. " ?

l'antifascisme de salon


Dans le registre de l'antifascisme de salon, la Gauche unitaire est pathétique :
Il y a danger à voir ainsi grandir une force porteuse d'une idéologie de haine et d'exclusion, d'un programme de guerre ouverte au monde du travail et aux conquêtes démocratiques et républicaines les plus essentielles. ". Comme si le problème que nous avons avec le FN était d'ordre " idéologique " et " programmatique " ! Le FN change de programme au gré des saisons politiques. Le FN est un front du Capital qui a servi d'aiguillon aux gouvernements successifs dans leur politique anti-immigrés et antiouvrière, tout comme il leur a servi d'aiguillon dans la mise en place d'un arsenal juridique et législatif anti-immigrés et islamophobe, permettant en retour au FN d'obtenir une respectabilité et une " légitimité " à même de " séduire " des électeurs. Quant au programme de guerre au monde du travail, il est mené depuis un an par François Hollande, dans le sillage de Nicolas Sarkozy. Certes, ce programme n'est pas celui de la guerre " ouverte ", c'est celui d'une guerre de position au sens où il s'agit de reprendre, une à une, les positions acquises par la classe ouvrière au travers de décennies de luttes et d'âpres combats de classe. C'est donc le prélude à la " guerre ouverte " qui visera, dans l'intérêt des taux de profit, à écraser la classe ouvrière et ses organisations et lui imposer le joug du " talon de fer " du Capital. Nous n'en sommes évidemment pas là. Et de loin ! Le fascisme n'est pas " à nos portes ". Et la progression du FN n'est pas à la hauteur d'une montée du fascisme, laquelle nécessiterait un " instrument " d'un tout autre calibre que le FN.

La tentation " extra-parlementaire "


A cette étape, un pan entier de l'UMP est tenté par l'action extra-parlementaire dont la " manif pour tous " a été une première répétition théâtrale, tandis qu'une partie du FN est tentée par l'action intra-parlementaire. Le glissement vers l'extrême droite d'une fraction de la base (au sens large) de l'UMP exprime cette volonté d'en découdre " par la rue ". A cet égard, les discours de Copé contre " l'assistanat " sont plus fascisants que les dernières prestations de Marine Le Pen. Nous en connaissons le contenu : faire la guerre aux chômeurs, aux précaires et aux ouvriers, en mobilisant contre eux les dites " couches moyennes " qui " payent pour les pauvres ".

Comment stopper le FN ?


Mais, à cette étape, ce qui " décomplexe " cette droite non pas républicaine mais bonapartiste, c'est la politique du gouvernement au service du MEDEF, de l'Union Européenne et du FMI. Cette politique, rejetée par la population laborieuse, est menée par un gouvernement faible dont les plans ne passent qu'avec le concours direct ou indirect des directions syndicales (au sein desquels le Front de gauche pèse de tout son poids, en particulier à la CGT et à la FSU, contre toute convergence des luttes et contre la mobilisation unie nécessaire pour arracher le retrait des réformes des retraites, de l'éducation nationale, de la SNCF et du marché du travail).
C'est cela qui fait le lit des avancées du Front national sur lesquelles s'appuient, en retour, le gouvernement et l'UMP pour pousser toujours plus loin les feux de leurs attaques antiouvrières, anti-immigrés et islamophobes.

le FN est la vitrine électorale " bon teint " d'une extrême-droite dotée de " groupes de choc " qui flanc-gardent le FN ; comprenant que ces groupes, certes peu nombreux mais portés par l'audience électorale du FN, multiplient les agressions contre les militants ouvriers, les étrangers, les femmes voilées et les homosexuels, il est de la responsabilité des organisations ouvrières et démocratiques de se doter d'un plan d'autodéfense ouvrière, pour mettre hors d'état de nuire ces bandes fascistes, au besoin par les méthodes ouvrières, par tous les moyens nécessaires. Ce n'est certainement pas en exigeant de l'Etat qu'il dissolve ces groupes que l'on parviendra à écraser la vermine fasciste. Peut-on demander aux chiens du Capital " républicains " de mordre d'autres chiens du Capital affranchis des " valeurs républicaines " ? Et souvenons-nous que la dissolution des groupes factieux a toujours préfiguré celle des organisations révolutionnaires !
Nous savons sur quel terreau pousse cette vermine. Ce qui la nourrit, ce sont les mesures destructrices du gouvernement en faveur du Capital ; ce sont les lois anti-immigrées avec leur cortège de démantèlement de camps de Roms et d'expulsions d'étrangers sans-papiers parqués dans les camps de rétention ; ce sont les lois racistes, islamophobes, ces lois prises par les gouvernements successifs, de droite comme de gauche, depuis maintenant plus de 30 ans, des lois Mitterrand-Defferre-Fiterman instituant les centres de rétention administrative (loi du 29 octobre 1981) aux lois, décrets et circulaires anti-foulard et antivoile. Marine Le Pen vitupère, PS, PCF et UMP font le boulot...
A cet égard, pourquoi est-il il est faux de proclamer que " leurs avancées [de l'extrême-droite] sont faites de nos reculs " ? Parce que ce ne sont pas les salariés et les jeunes qui " reculent ". Ce sont les directions syndicales qui acceptent de passer sous les fourches caudines des fausses négociations et des réformes qui en découlent. C'est le gouvernement " de gauche " qui se met au service du MEDEF, de la BCE et des commissaires de Bruxelles.
On ne peut donc stopper le FN qu'en combattant résolument, clairement et frontalement le gouvernement, ses alliés et sa politique. Trotsky a rappelé mille fois que la lutte contre le fascisme passe par le combat pour un " programme social hardi " autrement dit, en 2013, pour un plan d'urgence et de sauvegarde en faveur des travailleurs, des retraités, des chômeurs et des jeunes, pour un vrai programme de mesures contre les capitalistes, pour les travailleurs et la population, sur le terrain de la préparation de la grève générale.

Elections Législatives 3°
circonscription Lot et Garonne - 2° tour 2012 et 2013




width="100">


















































































class="Tableau1_A1">




class="Tableau1_A1">

2012


class="Tableau1_A1">

% inscrits


class="Tableau1_A1">

2013


class="Tableau1_A1">

% inscrits


class="Tableau1_A1">

+/- inscrits


class="Tableau1_G1">

+/- voix


class="Tableau1_A1">

Inscrits


class="Tableau1_A1">

76 361


class="Tableau1_A1">




class="Tableau1_A1">

75 207


class="Tableau1_A1">




class="Tableau1_A1">




class="Tableau1_G1">




class="Tableau1_A1">

Abstentions


class="Tableau1_A1">

28 940


class="Tableau1_A1">

37,31


class="Tableau1_A1">

35 743


class="Tableau1_A1">

47,53


class="Tableau1_A1">

+ 10,22


class="Tableau1_G1">

+06 803


class="Tableau1_A1">

Votants


class="Tableau1_A1">

47 871


class="Tableau1_A1">

62,69


class="Tableau1_A1">

39 464


class="Tableau1_A1">

52,47


class="Tableau1_A1">

- 10,22


class="Tableau1_G1">

-08 407


class="Tableau1_A1">

Blancs/Nuls


class="Tableau1_A1">

01 828


class="Tableau1_A1">

2,39


class="Tableau1_A1">

05 624


class="Tableau1_A1">

07,48


class="Tableau1_A1">

+ 05,09


class="Tableau1_G1">

+03 796


class="Tableau1_A1">

Exprimés


class="Tableau1_A1">

46 043


class="Tableau1_A1">

60,30


class="Tableau1_A1">

33 840


class="Tableau1_A1">

45


class="Tableau1_A1">

- 15,30


class="Tableau1_G1">

-12 203


class="Tableau1_A1">

UMP


class="Tableau1_A1">

17 734


class="Tableau1_A1">

23,22


class="Tableau1_A1">

18 193


class="Tableau1_A1">

24,19


class="Tableau1_A1">

+ 00,97


class="Tableau1_G1">

+00 459


class="Tableau1_A1">

FN


class="Tableau1_A1">




class="Tableau1_A1">




class="Tableau1_A1">

15 647


class="Tableau1_A1">

20,81


class="Tableau1_A1">




class="Tableau1_G1">




class="Tableau1_A1">

PS


class="Tableau1_A1">

28 309


class="Tableau1_A1">

37,07


class="Tableau1_A1">




class="Tableau1_A1">




class="Tableau1_A1">




class="Tableau1_G1">






Elections Législatives 3°
circonscription Lot et Garonne -1er tour 2012
et 2013




width="102">



























































































class="Tableau2_A1">




class="Tableau2_B1">

Juin 2012


class="Tableau2_B1">

%inscrits


class="Tableau2_B1">

Juin 2013


class="Tableau2_B1">

%inscrits


class="Tableau2_B1">

Diff/Voix


class="Tableau2_G1">

Diff/%


class="Tableau2_A1">

Inscrits



76 356







75 163










class="Tableau2_G1">




class="Tableau2_A1">

Votants



48 988



64,16



34 488



45,88



-14 500


class="Tableau2_G1">

- 18,28


class="Tableau2_A1">

Abstentions



27 368



35,84



40 675



54,12



+13 307


class="Tableau2_G1">

+ 18,28


class="Tableau2_A1">

Blancs/Nuls



00 817



01,07



01 640



02,18



+00 823


class="Tableau2_G1">

+ 01,11


class="Tableau2_A1">

Exprimes



48 171



63,09



32 848



43,70



-15 323


class="Tableau2_G1">

-19,39


class="Tableau2_A1">

PS



22 572



29,56



07 782



10,35



-14 790


class="Tableau2_G1">

-19,21


class="Tableau2_A1">

UMP



13 006



17,03



09 431



12,55



-03 575


class="Tableau2_G1">

- 04,48


class="Tableau2_A1">

FN



07 566



09,90



08 552



11,38



+00 986


class="Tableau2_G1">

+ 01,48


class="Tableau2_A1">

PG



02 169



2,84



01 670



02,22



-00 499


class="Tableau2_G1">

- 00,62




class="Sans_20_interligne">Pedro Carrasquedo, Jean-Paul Cros, Daniel
Petri, Wladimir Susanj


class="Sans_20_interligne">20 juin 2013


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